Thèses

Laboratoire de culture Numérique en Architecture de la Faculté d'Architecture de l'Université de Liège

Thèses en cours

 

Boutemadja, Abdelkader

La signification dans la représentation graphique du projet d’opération urbaine - cas europan : clés de lecture et de production.

 

 

Delvaux, Frédéric

Matérialité numérique: exploration des capacités morphogénétiques et architectoniques dans le continuum conception-fabrication.

Direction : Bernard Kormoss et Philippe Marin

 

Cette recherche s’initie par une préoccupation centrale en architecture: celle de la recherche de la forme et plus précisément de son émergence, de son exploration et de sa maîtrise dans les rapports qu’elle entretient avec les dimensions structurelle et matérielle.

 

C’est à travers le champ de l’architecture non-standard et de l’évolution des pratiques de la discipline architecturale dans ses nouvelles technologies et modes de conception, que nous interrogeons les capacités architectoniques et morphogénétiques de ce que l’on peut nommer aujourd’hui la matérialité numérique.

 

Cette nouvelle définition ne peut s’opérer que par une hybridation des champs de l’architecture et de l’informatique. Ce constat nous conduit à explorer particulièrement l’approche computationnelle dont la particularité est de s’exercer par l’injection au cœur de la conception, de code informatique, sous forme paramétrique et/ou générative. Cette voie permet l’émergence et la modélisation d’objets informés manipulables, dont les caractéristiques intrinsèques supportent la matérialisation.

 

Nous explorerons l’instrumentation des processus conceptuels mobilisés explicitement avec l’approche computationnelle dès les phases initiales du projet architectural, afin d’en développer des supports méthodologiques à destination de la pédagogie du projet architectural.

 

 

Stals, Adeline

Modèles et principes innovants pour la conception architecturale en morphologie non-standard

Direction : Sylvie Jancart et Catherine Elsen

 

La morphogenèse constitue depuis toujours, une part importante du travail de l’architecte. La recherche s’insère dans cette dynamique en retraçant les évolutions des questions de morphogénèse architecturale ; de l’utilisation des formes géométriques contraintes aux formes dites mécaniquement contraintes et enfin, à la nouvelle famille de formes qualifiées de « non-standard ». Au fil de ces développements, les progrès numériques sont apparus et de nouveaux modes d’assistance à la conception sont venus aider les architectes (logiciels de modélisation et de calcul) libérant ainsi la forme mais sans être réellement adaptés aux besoins des concepteurs. Cela a provoqué trois ruptures majeures entre la forme et la structure, ou entre l’architecte, son projet et ses partenaires.

 

Le projet vise à réévaluer la relation outil-forme-concepteur, selon des angles à la fois empiriques (observations et collaborations avec des bureaux d’architectes), expérimentaux (proposition de nouveaux outils en fonction des besoins identifiés et permettant de réduire le hiatus entre la conception des formes et leur mise en œuvre) et cognitifs (déplacement des modèles cognitivistes de la conception, maîtrise de processus à la charnière de l’ingénierie et de l’architecture).

 

Cette recherche permet d’éclairer les architectes sur le processus continu de la conception morphologique jusqu’à la mise en œuvre de formes non-standard tout en atteignant une audace spatiale, structurelle et architecturale maîtrisée.